
La République démocratique du Congo fait face à un événement environnemental rare avec l’échouage puis la mort d’une baleine sur la côte atlantique, à Muanda, dans la province du Kongo-Central. Au 4 juillet 2026, les autorités confirment que l’animal n’a pas survécu malgré les tentatives d’intervention.
Face à cette situation inhabituelle, les autorités nationales ont été rapidement mobilisées. Le vice-Premier ministre, ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, s’est rendu sur les lieux le 3 juillet afin de s’enquérir de la situation et d’évaluer les opérations engagées.
Cette descente s’inscrit dans le cadre du suivi gouvernemental des incidents environnementaux et logistiques nécessitant une coordination entre plusieurs services techniques.
Selon les informations disponibles, la baleine était échouée depuis plusieurs jours sur le littoral de Muanda. Des tentatives de remise à l’eau ont été entreprises avec des moyens locaux, mais elles n’ont pas permis de sauver le cétacé en raison de son importante taille et des contraintes techniques.
L’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) a rappelé l’interdiction stricte de consommation de la viande de la baleine. L’organisme insiste sur les risques sanitaires liés à toute manipulation non encadrée et sur la nécessité de respecter les consignes des services compétents.
Au niveau national, cet incident met en lumière les défis liés à la gestion des événements exceptionnels touchant la faune marine. Il souligne également la nécessité de renforcer les capacités techniques et logistiques des services publics concernés pour une meilleure prise en charge de ce type de situation.

Les autorités et les experts environnementaux devraient tirer des enseignements de cet épisode afin d’améliorer les dispositifs de surveillance, d’intervention et de protection des écosystèmes côtiers en République démocratique du Congo.
Cet événement, rare dans le pays, reste suivi de près au niveau national en raison de ses implications environnementales, sanitaires et institutionnelles.
✍️ Guillaumette KABEMBA PUBI