
Des agents de santé de première ligne affectés dans plusieurs aéroports de la République démocratique du Congo bénéficient d’une formation spécialisée visant à améliorer la détection précoce des cas suspects de la maladie à virus Ebola.
Cette initiative est mise en œuvre avec l’appui du Département d’État des États-Unis et de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
La formation porte notamment sur les procédures de surveillance sanitaire, l’identification rapide des personnes présentant des symptômes compatibles avec Ebola ainsi que l’application des mesures de prévention et de contrôle des infections aux points d’entrée du pays.
Dans le cadre de ce soutien, plusieurs équipements essentiels ont également été déployés dans les infrastructures aéroportuaires. Il s’agit notamment de thermoscanners destinés au contrôle de la température des voyageurs, de matériels de communication ainsi que de fournitures liées à l’eau, l’assainissement et l’hygiène (WASH) et à la prévention et au contrôle des infections.
Selon les partenaires engagés dans cette action, ces équipements et formations contribuent à renforcer les dispositifs de contrôle sanitaire dans les aéroports et à améliorer les capacités nationales de surveillance épidémiologique. Ils permettent également aux équipes de santé de réagir rapidement en cas de détection d’un cas suspect, réduisant ainsi les risques de propagation de la maladie.
Cette intervention s’inscrit dans les efforts déployés par les autorités sanitaires congolaises et leurs partenaires pour contenir la 17ᵉ épidémie d’Ebola qui sévit actuellement dans la province de l’Ituri et prévenir toute dissémination de la maladie à travers les mouvements de populations.
✍️ Guillaumette KABEMBA PUBI