Kinshasa : Des informations relayées sur les réseaux sociaux au sujet du décès d’une jeune femme présentant des signes évocateurs de la Mpox dans la zone de santé de Kingasani suscitent des interrogations. À l’issue des investigations, le second cas suspect encore vivant a été testé négatif au laboratoire. Les autorités sanitaires rappellent toutefois qu’aucun décès ne peut être formellement attribué à cette maladie sans confirmation biologique.
Lors de la réunion hebdomadaire de coordination stratégique multisectorielle consacrée aux menaces épidémiques en République démocratique du Congo, tenue ce lundi, le directeur général de l’Institut national de santé publique (INSP), le Dr Mwamba Kazadi Dieudonné, a fait le point sur cette situation.
Face aux informations circulant sur les réseaux sociaux, la prudence reste de mise. La présence de symptômes évocateurs ne suffit pas, à elle seule, à établir un diagnostic de Mpox. La confirmation biologique demeure essentielle pour déterminer l’origine d’un cas suspect et éviter toute conclusion prématurée.
Le responsable de l’INSP exhorte la population à respecter les mesures de prévention, à rester vigilante et à collaborer avec les équipes sanitaires. Il recommande également aux personnes présentant des symptômes suspects de se rendre dans une structure de santé pour une prise en charge appropriée.
Dans ce contexte, les autorités sanitaires insistent sur l’importance de s’appuyer sur des informations vérifiées et d’éviter la propagation de rumeurs susceptibles d’alimenter la confusion au sein de la population.
✍️ Guillaumette KABEMBA PUBI
